Cet article 371-4 est un non sens à tous les niveaux :
1) Un non sens affectif : les grand-parents qui mettent leurs enfants en justice, mettent aussi de force leurs petits-enfants au milieu de leur conflit intergénérationnel et ainsi ne se comportent eux-même plus comme des "parents". Comment peut-on imaginer que quelque chose de bon affectivement puisse sortir de telles procédures ? Comment imaginer qu'une procédure judiciaire de grand-parents mettant leurs enfants devenus parents devant un juge, puisse aboutir aux relations familiales apaisées indispensables aux petit-enfants ? Au contraire: la judiciairsation grave définitivement le conflit familial dans le marbre.
2) Un non sens pédopsychiatrique : dans le conflit entre les grand-parents et les parents, que les grand-parents aient raison ou non, que les parents aient raison ou non, au final, ce sont les parents qui restent les détenteurs de l'autorité parentale et seront ceux qui élèveront leurs enfants. Accorder dans un contexte conflictuel des droits au grand-parents sur les enfants, ne peut que déstabiliser ces derniers en les mettant dans un conflit de loyauté. Les grand-parents aimant patienteront un peu le temps que les relations s'apaisent, pour retrouver leurs petit-enfants. Seuls les procéduriers voulant régler des comptes avec leurs enfants devenus parents utiliseront le recours à la justice.
3) Un non sens juridique : D'abord parce que nul part " l'intérêt des enfants" n'est défini dans la loi. Qu'est-ce que l'intérêt des enfants ? Où est-il défini pour que les juges fondent leurs décisions sur autre choses que leurs propres vécus ? Leurs arbitraires ? Ensuite, parce qu'en séparant les enfants juridiquement de leurs parents, c'est la porte ouverte à tous les excès procéduriers : à quand des enfants qui attaqueront leurs grand-parents pour ne pas les avoir assez vu pendant leur enfance ?
Ces procédures, où il n'y a qu'en France que la charge de preuve est à apporter par les parents attaqués, sont des attaques d'une violence absolue (par delà les parents) contre les cellules familiales des enfants. Où est l'intérêt des enfants ? Au Québec, en Suisse, et dans beaucoup d'autres pays, c'est aux grand-parents de montrer qu'ils auront des choses positives à apporter aux petit-enfants. La procédure elle-même est beaucoup plus positive.
Peu importe le conflit entre parents et grand-parents : l'intérêt premier des enfants est qu'ils puissent être éduqués pacifiquement par leurs parents. Quitte à mettre une distance avec les grand-parents en conflit avec leurs parents.
Et les grand-parents qui attaquent ne resteront jamais aux yeux des petis-enfants que ceux qui auront mis leurs parents devant un juge. L'adolescence passée, les grand-parents auront non seulement perdu leurs propres enfants, mais bien souvent aussi leurs petit-enfants. En fin de vie (même si l'espérance de vie qugmente), les grand-parents devraient y penser.
Aucun grand-parent digne n'utiliserait l'article 371-4.
1) Un non sens affectif : les grand-parents qui mettent leurs enfants en justice, mettent aussi de force leurs petits-enfants au milieu de leur conflit intergénérationnel et ainsi ne se comportent eux-même plus comme des "parents". Comment peut-on imaginer que quelque chose de bon affectivement puisse sortir de telles procédures ? Comment imaginer qu'une procédure judiciaire de grand-parents mettant leurs enfants devenus parents devant un juge, puisse aboutir aux relations familiales apaisées indispensables aux petit-enfants ? Au contraire: la judiciairsation grave définitivement le conflit familial dans le marbre.
2) Un non sens pédopsychiatrique : dans le conflit entre les grand-parents et les parents, que les grand-parents aient raison ou non, que les parents aient raison ou non, au final, ce sont les parents qui restent les détenteurs de l'autorité parentale et seront ceux qui élèveront leurs enfants. Accorder dans un contexte conflictuel des droits au grand-parents sur les enfants, ne peut que déstabiliser ces derniers en les mettant dans un conflit de loyauté. Les grand-parents aimant patienteront un peu le temps que les relations s'apaisent, pour retrouver leurs petit-enfants. Seuls les procéduriers voulant régler des comptes avec leurs enfants devenus parents utiliseront le recours à la justice.
3) Un non sens juridique : D'abord parce que nul part " l'intérêt des enfants" n'est défini dans la loi. Qu'est-ce que l'intérêt des enfants ? Où est-il défini pour que les juges fondent leurs décisions sur autre choses que leurs propres vécus ? Leurs arbitraires ? Ensuite, parce qu'en séparant les enfants juridiquement de leurs parents, c'est la porte ouverte à tous les excès procéduriers : à quand des enfants qui attaqueront leurs grand-parents pour ne pas les avoir assez vu pendant leur enfance ?
Ces procédures, où il n'y a qu'en France que la charge de preuve est à apporter par les parents attaqués, sont des attaques d'une violence absolue (par delà les parents) contre les cellules familiales des enfants. Où est l'intérêt des enfants ? Au Québec, en Suisse, et dans beaucoup d'autres pays, c'est aux grand-parents de montrer qu'ils auront des choses positives à apporter aux petit-enfants. La procédure elle-même est beaucoup plus positive.
Peu importe le conflit entre parents et grand-parents : l'intérêt premier des enfants est qu'ils puissent être éduqués pacifiquement par leurs parents. Quitte à mettre une distance avec les grand-parents en conflit avec leurs parents.
Et les grand-parents qui attaquent ne resteront jamais aux yeux des petis-enfants que ceux qui auront mis leurs parents devant un juge. L'adolescence passée, les grand-parents auront non seulement perdu leurs propres enfants, mais bien souvent aussi leurs petit-enfants. En fin de vie (même si l'espérance de vie qugmente), les grand-parents devraient y penser.
Aucun grand-parent digne n'utiliserait l'article 371-4.



